De

Horaire

Lieu Centre Culturel Jean Carmet

Clown, Théâtre

More aura

Un spectacle sur la résilience, le combat pour la vie, la douce folie qui nous permet parfois de rester debout.

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Synopsis

Christine est une boxeuse, elle nous offre ses combats. C’est un personnage assez masculin en mini short. C’est une nana avec des jambes de 2 mètres de long. Elle ressemble à Julia Roberts mais elle a un nez de clown et des dents pourries. Obsession de la mort. Obsession de l’amour. More Aura est un spectacle sur la résilience, le combat pour la vie, la douce folie qui nous permet parfois de rester debout.

Comme sur un ring, Christine est dans la réalité de l’instant présent : quand tu boxes, tu dois d’abord donner des coups de regards , et si tu frappes précisément, toujours au même endroit, calmement sur la cuisse de ton adversaire, au bout d’un moment, il ne peut plus marcher et il ne sait pas pourquoi. Mais Christine prend soin des autres. Pleine de sincérité, elle veut être positive et festive. Christine a des rituels qui lui portent bonheur. Elle parle a un frigo, efface si c’est nul, parle a son fils même s’il n’est pas la… Elle trouve que le rouge a lèvres rend belle. Elle est a l’aise en talon, comme en baskets. Elle est sincère, sans concession, elle aime les gens et les gens l’aiment.

“Avec son personnage de mère orpheline, la comédienne affirme sa place dans une famille élargie : celle des clowns dérangeants et dérangés.”

Avec son personnage de mère orpheline, la comédienne affirme sa place dans une famille élargie : celle des clowns dérangeants et dérangés

Télérama, 14-09-2016

Distribution

  • De et avec Véronique Tuaillon
  • Regard extérieur Rémy Luchez

Interview avec Véronique Tuaillon, comédienne

Qu’est ce qui t’as amené à pratiquer le clown ?
Toute petite déjà, je voulais être ” clowniste acrobatiste “. Mon parcours m’y a conduite petit à petit. J’ai d’abord suivi des études de Staps*, puis des cours de théâtre. J’ai toujours fait rire mes copains, et j’adorais ça. J’ai ensuite rencontré les arts du cirque, puis les clowns hospitaliers. Et là, j’ai su que c’était ça que je voulais faire.

Comment fait-on naître son clown ?
C’est un travail d’acteur qui s’appuie sur nos propres failles. Le clown est une sorte de double, qui se moque de nous-même. J’ai fait beaucoup de stages, de formations.


Et ton clown évolue en fonction du public : quelle couleur le fait réagir ?
Bien sûr le clown est là pour faire rire mais un clown bien mûr a toutes les couleurs, peut vous faire passer par toutes les émotions. Mettre son nez de clown permet à la fois d’oser être plus soi, de se libérer des critères sociaux, de désapprendre à être adulte ; et à la fois de se cacher.


Le magazine Télérama classe ton clown dans ” la famille des clowns dérangeants et dérangés “, qu’en penses-tu ?
C’est vrai que mon clown est trash, mais plus par naïveté. Il est à la fois une claque et une caresse. Il met les pieds dans le plat mais avec bienveillance, et ça a toujours du sens. Mon clown est une sorte de grande soeur ” rentre dedans “.


Ce spectacle aborde la question de la mort, du combat pour la vie. Qui a écrit ce texte ?
Mon expérience de clown à l’hôpital m’a donné envie de parler de ce sujet. Le spectacle s’est écrit au plateau, sous le regard du comédien acrobate Rémi Luchez, à force de recherches, d’improvisations ” en état de clown “. J’ai mis ensuite mis par écrit ce que nous en avions retenu.


Quel mot aurais-tu pour le public qui viendra te voir le 4 février ?
Des retours qu’on a pu me faire sur ce spectacle je retiendrais : après avoir vu More Aura, on porte un autre regard sur la vie. Ce spectacle est un ascenseur émotionnel.

L’association des clous

Installée depuis 2010 sur la commune de Livernon, l’association Des Clous a pour objet de produire et diffuser des spectacles. Orientée sur des pièces de cirque contemporaines, elle a notamment soutenu, produit ou diffusé les créations de Rémi Luchez (miettes, 2009 / Nichons là, 2011 / Sec , 2017 / L’homme canon, 2018), de Sanja Kosonen et Elice Abonce Muhonen (Capilotractées, 2013), de Olivier Debelhoir (Nichons là, 2011) et de Véronique Tuaillon (More Aura, 2015). En parallèle à cette activité de production de spectacle, l’association Des Clous a développé des actions sur son territoire d’implantation, le Lot. Elle propose depuis 2014 des spectacles en diffusion sur le territoire afin de contribuer à la diversité culturelle et au dynamisme local. Toujours tournée sur les arts du cirque et les écritures contemporaines, elle souhaite favoriser la rencontre entre le public et des œuvres de qualité. En 2016, l’Association crée Plantez là, un temps fort à Théminettes.

Plus d’infos sur https://artsdelarue.fr/

Information
  • Tout public à partir de 10 ans
  • Durée 1h
  • Tarif 8€ et 6€
  • Réservation souhaitée auprès du CCJC au 02 41 57 81 85 du lundi au vendredi de 14h à 18h et le mercredi de 10h à 12h et 14h à 18h.

Rejoignez le collectif clown du CCJC !

En parallèle de ce spectacle, le CCJC invite le public à rejoindre le « collectif de spectateurs clown » du Centre Culturel Jean Carmet. Qu’est-ce qui se cache derrière un nez ? Être clown, qu’est-ce que ça veut dire? Ce collectif est là pour découvrir cette forme de théâtre bien spécifique.
 
Tout au long de l’année, les participants sont sollicités pour découvrir le clown sous différentes formes : spectacles, rencontres, suivi de créations de spectacles. La conception de ce collectif est née de l’envie de défendre cet art méconnu qu’est le clown contemporain, trop souvent cantonné à l’auguste clown du cirque.
 
En avril 2019, le CCJC organisait son 1er événement clown en partenariat avec Béatrice Poitevin et Émilie Goupil : les comédiennes poursuivent l’aventure en s’associant aux clowns des “Établissements Lafaille” Tony Noyers et David Robichon pour proposer ce parcours à co-construire avec le public.
 
Une première rencontre aura lieu en début d’année 2022 afin de définir les grandes orientations de ce collectif avec les spectateurs. Plus d’infos à venir très prochainement sur cette page.
Renseignements et inscriptions (gratuites) auprès du CCJC. Public visé : Tout public à partir de 10 ans.
 

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