Sécheresse 2026 : reconnaissance d’état de catastrophe naturelle. Afin que la Ville puisse faire une demande de reconnaissance de catastrophe naturelle suite aux épisodes de sécheresse, il est nécessaire de s'appuyer sur les conséquences négatives rencontrées sur les bâtiments et remontées par les habitants : lieu, date, effets avec photos ou attestation. La Ville invite donc tous les habitants dont les biens bâtis auraient été impactés par la sécheresse à envoyer un mail à info@ville-murs-erigne.fr indiquant les coordonnées de l’habitation impactée, les effets indésirables, les dates de constatations et de joindre des photos pour preuves à l’appui avant le 10 décembre 2026.
Révision du PLUi : il est encore temps de donner votre avis ! Vous habitez sur le territoire d'Angers Loire métropole, vous y travaillez ou vous y passez vos journées ? Votre regard compte. La concertation pour le prochain PLUi se poursuit : il est encore possible de partager vos demandes, avis et idées jusqu’à février 2027, afin qu’ils puissent être examinés avant la finalisation des documents du PLUi. Retrouvez toutes les informations sur la révision du PLUi sur www.angersloiremetropole.fr/revision-plui
Les usages en eau des particuliers et collectivités sont placés en seuil de restriction "CRISE" sur Mûrs-Érigné. Ce niveau d'alerte appelle à la réduction de tous les prélèvements en eau et l'interdiction des activités impactant les milieux aquatiques. Restrictions renforcées d’arrosage, de remplissage et de vidange des piscines, de lavage des véhicules et d’irrigation de cultures.
Faut-il une autorisation pour ouvrir un établissement recevant du public (ERP) ?
Vérifié le 15/06/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Oui, l’exploitant d’un ERP doit demander une autorisation avant l’ouverture de l’établissement. De même, si l’établissement a été fermé plus de 10 mois, il doit demander une autorisation avant sa réouverture.
Il en fait la demande plus d’1 mois avant la date prévue de l’ouverture au public. Il effectue cette démarche auprès de sa mairie et à Paris auprès de la préfecture de police.
À savoir
un ERP de 5e catégorie avec locaux à sommeil (gîte, pension de famille…) fait l’objet d’une autorisation d’ouverture. Ce n’est pas le cas pour un ERP de 5e catégorie sans locaux à sommeil. Cependant, le maire peut faire procéder à des visites de contrôle pour vérifier si les règles de sécurité sont respectées.
L’instruction de la demande d’ouverture d’un ERP est différente selon que les travaux aient fait ou non l’objet d’un permis de construire.
L’exploitant doit effectuer les 2 démarches suivantes auprès de la mairie ou de la préfecture de police à Paris :
Demander la visite de réception de la commission de sécurité pour contrôler les règles de sécurité de son établissement contre les risques d’incendie et de panique.
L’exploitant doit assister à la visite de son établissement ou s’y faire représenter par une personne qualifiée.
La commission émet un avis qu’elle remet au maire. Celui-ci autorise l’ouverture par un arrêté municipal. Cet arrêté est notifié à l’exploitant par lettre RAR. Une copie est transmise par la mairie au préfet du département.
L’exploitant demande au maire la visite de réception de son établissement. Après une visite des lieux, les commissions de sécurité et d’accessibilité se prononcent sur le respect des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique et des règlesd’accessibilité.
L’exploitant doit assister à la visite de son établissement ou s’y faire représenter par une personne qualifiée.
Les commissions émettent un avis qu’elles transmettent au maire. Celui-ci autorise l’ouverture par un arrêté municipal. Cet arrêté est notifié à l’exploitant par lettre RAR. Une copie est transmise au préfet du département.
L’exploitant demande au préfet de police la visite de réception de son établissement. Après une visite des lieux, les commissions de sécurité et d’accessibilité se prononcent sur le respect des règles de sécurité contre les risques d’incendie et de panique et des règlesd’accessibilité.
L’exploitant doit assister à la visite de son établissement ou s’y faire représenter par une personne qualifiée.
Les commissions émettent un avis qu’elles transmettent au préfet de police. Celui-ci autorise l’ouverture par un arrêté préfectoral. Cet arrêté est notifié à l’exploitant par lettre RAR.
Certains établissements sportifs font l’objet d’une homologation de la préfecture. Elle conditionne l’autorisation d’ouverture délivrée par le maire. Elle concerne les établissements suivants :
Établissement de plein air dont la capacité d’accueil dépasse 3 000 spectateurs
Établissement sportif couvert dont la capacité d’accueil est supérieure à 500 spectateurs
La capacité d’accueil correspond au nombre de places assises individualisables offertes aux spectateurs dans les tribunes fixes et provisoires.