Sécheresse 2026 : reconnaissance d’état de catastrophe naturelle. Afin que la Ville puisse faire une demande de reconnaissance de catastrophe naturelle suite aux épisodes de sécheresse, il est nécessaire de s'appuyer sur les conséquences négatives rencontrées sur les bâtiments et remontées par les habitants : lieu, date, effets avec photos ou attestation. La Ville invite donc tous les habitants dont les biens bâtis auraient été impactés par la sécheresse à envoyer un mail à info@ville-murs-erigne.fr indiquant les coordonnées de l’habitation impactée, les effets indésirables, les dates de constatations et de joindre des photos pour preuves à l’appui avant le 10 décembre 2026.
Révision du PLUi : il est encore temps de donner votre avis ! Vous habitez sur le territoire d'Angers Loire métropole, vous y travaillez ou vous y passez vos journées ? Votre regard compte. La concertation pour le prochain PLUi se poursuit : il est encore possible de partager vos demandes, avis et idées jusqu’à février 2027, afin qu’ils puissent être examinés avant la finalisation des documents du PLUi. Retrouvez toutes les informations sur la révision du PLUi sur www.angersloiremetropole.fr/revision-plui
Les usages en eau des particuliers et collectivités sont placés en seuil de restriction "CRISE" sur Mûrs-Érigné. Ce niveau d'alerte appelle à la réduction de tous les prélèvements en eau et l'interdiction des activités impactant les milieux aquatiques. Restrictions renforcées d’arrosage, de remplissage et de vidange des piscines, de lavage des véhicules et d’irrigation de cultures.
Transmission d’entreprise : négocier et rédiger le protocole d’accord avec le repreneur
Vérifié le 14/11/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
La négociation est une étape capitale du processus de transmission de l’entreprise. Au cours de cette phase, vous allez fixer avec le repreneur le prix de cession et les obligations respectives de chaque partie. Le fruit de cette négociation est ensuite formalisé par la signature d’un protocole d’accord.
Le protocole d’accord est un avant-contrat qui permet de matérialiser par écrit le résultat de la phase de négociation et de détailler les modalités de la cession.
Si l’on parle de « protocole d’accord » en matière de cession de titres sociaux (parts sociales, actions), on parlera plutôt de « compromis de cession » s’il s’agit de céder un fonds de commerce.
Le protocole d’accord comporte des informations de base et des éléments plus spécifiques.
Mentions générales
Identification des parties : nom et prénoms, coordonnées, domicile
Présentation de l’entreprise : nature de l’activité, lieu du siège social, détails du bail
Montant du capital social et état financier
Chiffre d’affaires
Objet de la vente : quels éléments du fonds ou quel nombre de titres cédés
Prix de cession et mode de paiement : le prix doit être déterminé ou déterminable, c’est-à-dire calculable le jour de la vente
Sort des contrats en cours : avec les clients et fournisseurs
Conditions de reprise : vous pouvez décider avec le repreneur de collaborer après la cession de l’entreprise pour faciliter la reprise vis-à-vis du personnel, des clients et des fournisseurs
Calendrier des opérations
À noter
Il est recommandé de préciser dans ce document la dénomination « protocole d’accord » pour marquer la différence avec l’acte de cession définitif.
Mentions particulières
Clause de non-concurrence : elle vous interdit d’exercer une activité concurrente à celle de l’entreprise cédée. L’étendue géographique et la durée d’application de cette clause à votre encontre doivent être limitées.
Clause d’earn-out : aussi appelée « clause de complément de prix », elle permet d’indexer une partie du prix de cession aux résultats futurs de l’entreprise réalisés après la cession.
Clause de juridiction : elle permet de déterminer à l’avance la juridiction compétente pour trancher un litige éventuel apparu à l’occasion de la cession. Elle peut également prévoir une méthode alternative de résolution des conflits (arbitrage ou médiation).
Clause de garantie d’actif-passif : elle vous engage à garantir l’exactitude de toutes les informations fournies au repreneur. Le repreneur peut ainsi se prémunir contre la dévaluation de l’actif (une perte de valeur) ou la découverte d’un passif supplémentaire après la cession.
Le protocole d’accord peut également contenir des conditions suspensives, c’est-à-dire des conditions essentielles à remplir (par le vendeur ou le repreneur) sans lesquelles le contrat de cession ne peut être définitivement conclu.
Les parties peuvent convenir, par exemple, des conditions suspensives suivantes :
Réalisation d’un audit de l’entreprise : une vérification des comptes
Obtention d’un financement par le repreneur
Signature d’un contrat (avec un fournisseur ou un client)
Autorisation des créanciers détenant un nantissement (la banque, par exemple)
Autorisation administrative (permis de construire, licence de débit de boisson, par exemple)
Le protocole d’accord doit fixer la date limite de réalisation de ces conditions suspensives.
Les parties ont la charge de fixer elles-mêmes dans le protocole d’accord les conséquences de la rétractation du cédant ou du repreneur.
Le protocole d’accord peut prévoir l’exécution forcée et contraindre l’une des parties à signer l’acte si elle décidait de renoncer à la transmission.
L’exécution forcée n’est possible que si les conditions suspensives sont remplies.
Le protocole d’accord peut également comporter une clause pénale par laquelle les parties s’engagent à l’avance à verser des dommages-intérêts forfaitaires si l’une d’entre elles refuse de signer l’acte de cession définitif.