Du mardi 3 au jeudi 5 mars 2026, élagage rue Aimé de Soland. Conséquences : circulation automobile interdite, déviation mise en place dans les deux sens de circulation (par la rue Aimé de Soland, le parking d’Hyper U et la rue Valentin des Ormeaux), piste cyclable fermée à la circulation, circulation piétonne transférée côté impair du trottoir, stationnement interdit au droit des travaux.
L’INSEE réalise une enquête statistique sur les ressources et les conditions de vie entre février et avril 2026. Des érimûrois seront sollicités. Un enquêteur de l’Insee chargé de les interroger prendra donc contact avec certains d’entre vous. Il sera muni d’une carte officielle l’accréditant.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue jeudi 5 mars 2026 de 9h à 15h, aux quartiers et lieux-dits suivants : du 1 au 15 rue de la Prairie, 39 et 39T route de Brissac, et du 17 au 26 rue de la Tremblaye.
Jusqu'au 11 avril, l'INSEE réalise une enquête obligatoire sur le thème de l'emploi du temps afin de connaître les activités de la vie quotidienne des personnes et le temps qu'elles y consacrent. Certains érimûrois seront sollicités. L'enquêteur de l'INSEE en charge de l'enquête prendra rendez-vous avec eux en amont et sera muni d'une carte l'accréditant.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue lundi 16 mars 2026 de 10h à 11h, aux quartiers et lieux-dits suivants : 8, 10 et 16 Clos de la Monnerie, 1 et 2 Étage, Les Corbinières, Souvenelle, 4 au 6, 26, 30, 40, 52 et 63 La Bourrelière, La Gaignonnière, Les Sinelleries, Les Châteliers, Clos des Châteliers, Le Chesneau, 20, 24, 26b, 29, 38 au 40, 43 Les Gilardières, La Laudière, Le Bourgneuf, La Noé Rozé, 4, 5, 8 au 10, 19, 31, 34, 39, 42 et 50 Les Brosses, 13 Pavillon.
Hospitalisation : quels sont les droits du patient ?
Vérifié le 26/10/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Vous effectuez un séjour dans un établissement de santé ? Sachez que vous bénéficiez d’un certain nombre de droits. Ces droits sont définis dans la charte de la personne hospitalisée. Nous vous exposons les principales informations à connaître.
En tant que patient, vous disposez de droits dès que vous êtes pris en charge par un établissement de santé (public ou privé).
La charte de la personne hospitalisée présente l’ensemble de vos droits et doit être appliquée dans tous les établissements de santé (hôpitaux, cliniques…).
Liberté de choix et d’accès aux soins
Vous pouvez choisir l’établissement qui vous prendra en charge, dans la limite des possibilités de chaque établissement.
Les aménagements nécessaires à l’accueil des personnes souffrant d’un handicap physique, mental ou sensoriel doivent être prévus.
Tous les établissements garantissent l’égal accès de chaque personne aux soins requis par son état de santé.
À savoir
L’accès au service public hospitalier est garanti aux plus démunis. Si vous ne pouvez pas justifier d’une prise en charge par l’assurance maladie ou l’aide médicale d’État, vous êtes pris en charge par le service public hospitalier pour les soins urgents.
Sauf exceptions, vous pouvez quitter à tout moment l’établissement après avoir été informé des risques éventuels auxquels vous vous exposez.
Droit à l’information et consentement aux soins
L’information donnée doit être accessible et loyale. Vous avez un accès direct aux informations sur votre santé.
Vous pouvez ainsi :
Participer aux choix thérapeutiques qui vous concernent
Être assisté par une personne de votre choix.
Un acte médical ne peut être pratiqué qu’avec votre consentement libre et éclairé.
Vous avez le droit de refuser tout traitement et d’exprimer vos souhaits concernant la fin de vie.
2 dispositifs sont prévus pour garantir l’expression de votre volonté :
En plus de répondre au questionnaire de sortie remis avec le livret d’accueil, vous disposez de plusieurs moyens pour faire connaître les problèmes que vous avez rencontrés et demander réparation en cas de dommage.
Ainsi, dans chaque établissement, une commission des usagers veille au respect de vos droits.
Enfin, un recours devant les tribunaux est possible.
À savoir
Les actions tendant à mettre en cause la responsabilité des professionnels de santé ou des établissements de santé publics ou privés, à l’occasion d’actes de prévention, de diagnostic ou de soins, se prescrivent par 10 ans, à compter de la consolidation du dommage.