L'accueil de l'Hôtel de Ville sera exceptionnellement fermé l'après-midi (à partir de 12h) des mercredis 21 janvier et 4 février 2026.
Flash infos
L'accueil de l'Hôtel de Ville sera exceptionnellement fermé l'après-midi (à partir de 12h) des mercredis 21 janvier et 4 février 2026.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue le mardi 20 janvier 2026 de 15h15 à 15h30, aux quartiers et lieux-dits suivants : 1 au 7, 1F, 1E, 1D, 1C, 1B et 1A rue des Alouettes ; 2, 6, 4T, 2B et 2A rue du Pas de Lièvre ; 30 et 28B rue Marcel Roux ; 18 au 20 chemin de Rabault.
Question-réponse
Vérifié le 18/10/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
En principe, l’arrêt de travail ne prolonge pas un CDD même si le salarié est en arrêt de travail lié à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
Mais, exceptionnellement, en cas d’arrêt de travail lié à un accident du travail ou à une maladie professionnelle, la durée du CDD peut être prolongée si le contrat prévoit une clause de renouvellement.
L’employeur n’est pas obligé de prolonger la durée du CDD en raison d’une maladie ou en cas de grossesse.
Lorsque le terme du CDD intervient pendant l’arrêt de travail, le contrat prend fin à la date initialement prévue.
Exemple
Si votre contrat de travail devait prendre fin le 5 mars 2023 et que vous êtes arrêté pour maladie ou pour grossesse le 21 février 2023, votre CDD s’arrête au terme prévu, c’est-à-dire le 5 mars 2023.
Principe
L’arrêt de travail d’origine professionnelle n’a pas pour effet automatique de prolonger le CDD. En effet, lorsque le terme du CDD intervient pendant l’arrêt de travail, le contrat prend fin à la date prévue.
Exception
Si le contrat prévoit une clause de renouvellement du CDD, l’employeur doit appliquer la clause.
En revanche, s’il justifie d’un motif réel et sérieux non lié à l’accident de travail ou à la maladie professionnelle (absence injustifiée du salarié dans l’entreprise, par exemple), il peut mettre fin au contrat.
Si l’employeur ne justifie pas d’un motif réel et sérieux, l’employeur doit verser au salarié une indemnité correspondant au préjudice subi. Cette indemnité ne peut pas être inférieure au montant des salaires et avantages que le salarié aurait reçus jusqu’au terme de la période de renouvellement prévue au contrat.
Renouvellement d’un contrat de travail à durée déterminée (CDD)
Travail – Formation
Fin d’un contrat à durée déterminée (CDD)
Travail – Formation