Alerte pluies et vents forts : pour des raisons de sécurité, les parcs du Jau, Saint Pierre, du Petit Bois, route de Brissac, entre l’Hôtel de Ville et la rue de l’Hôtel de Ville, route de Cholet et l’allée du Château seront fermés au public du mercredi 11 à 12h au jeudi 12 février 2026 à 20h.
Jusqu'au 11 avril, l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) réalise une enquête obligatoire sur le thème de l'emploi du temps afin de connaître les activités de la vie quotidienne des personnes et le temps qu'elles y consacrent (enquête tous les 10 ans). Elle permet de décrire l'évolution des modes de vie (comme le développement du télétravail, les nouveaux loisirs, le partage des tâches...). Certains érimûrois seront sollicités. L'enquêteur de l'INSEE en charge de l'enquête prendra rendez-vous avec eux en amont et sera muni d'une carte l'accréditant.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue lundi 16 mars 2026 de 10h à 11h, aux quartiers et lieux-dits suivants : 8, 10 et 16 Clos de la Monnerie, 1 et 2 Étage, Les Corbinières, Souvenelle, 4 au 6, 26, 30, 40, 52 et 63 La Bourrelière, La Gaignonnière, Les Sinelleries, Les Châteliers, Clos des Châteliers, Le Chesneau, 20, 24, 26b, 29, 38 au 40, 43 Les Gilardières, La Laudière, Le Bourgneuf, La Noé Rozé, 4, 5, 8 au 10, 19, 31, 34, 39, 42 et 50 Les Brosses, 13 Pavillon.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue vendredi 13 février 2026 de 13h30 à 15h, aux quartiers et lieux-dits suivants : La Grande Métairie.
Qu’est-ce qu’un abandon de poste par un salarié dans le secteur privé ?
Vérifié le 22/05/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
L’abandon de poste est caractérisé par une absence injustifiée du salarié à son poste de travail.
L’abandon de poste est-il considéré comme une démission ? Le salarié touche-t-il son salaire pendant l’abandon de poste ? Quelles sont les démarches de l’employeur ? L’employeur peut-il sanctionner le salarié ?
Nous faisons un point sur la réglementation.
L’abandon de poste est caractérisé par le comportement du salarié qui sans justification légitime :
Quitte volontairement son poste et ne reprend pas le travail
Ou ne se présente plus à son poste de travail
L’employeur ne peut pas considérer que le salarié a abandonné son poste lorsqu’il le quitte sans autorisation pour l’un des motifs suivants :
Consultation d’un médecin justifiée par son état de santé
Refus du salarié d’exécuter une instruction contraire à une réglementation
Modification du contrat de travail à l’initiative de l’employeur qui est refusée par le salarié
Lorsque le salarié quitte son poste ou ne se présente plus à son poste de travail, sans justification légitime, il ne perçoit pas de salaire. L’absence du salarié suspend le contrat de travail.
Oui, le salarié qui a abandonné son poste et qui ne reprend pas le travail peut être considéré comme démissionnaire par l’employeur.
Quelles démarches doit effectuer l’employeur pour que l’abandon de poste soit considéré comme une démission ?
L’employeur doit demander par écrit au salarié de justifier son absence et de reprendre son poste.
Cette demande est adressée au salarié par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge.
L’employeur précise également le délai dans lequel le salarié doit reprendre son poste. Ce délai ne peut pas être inférieur à 15 jours calendaires.
Le point de départ du délai fixé par l’employeur est le jour de présentation par les services de la poste de la lettre recommandée ou le jour de remise en main propre contre décharge.
Si le salarié ne reprend pas son poste dans ce délai, l’abandon de poste peut être considéré comme une démission par l’employeur.
Toutefois, le salarié peut répondre à la demande de l’employeur en lui communiquant, par exemple, un arrêt de travail pour justifier de son absence.
À noter
L’employeur peut décider de ne pas mettre en demeure le salarié de justifier son absence et de reprendre son poste. Le contrat de travail du salarié est alors suspendu. Le salarié n’est pas payé pendant cette période.
Le salarié peut-il contester la démission ?
Le salarié peut saisir le conseil de prud’hommes pour contester la rupture de son contrat de travail.
La demande est traitée dans un délai d’un mois à compter du dépôt de la demande.
Oui, l’employeur peut décider de sanctionner, pour absence injustifiée, le salarié qui reprend son poste dans le délai fixé sans justifier son absence. Dans ce cas, le contrat de travail se poursuit.
Les possibilités pour le salarié de toucher l’allocation chômage diffèrent en fonction de la rupture ou non du contrat de travail.
Non , le salarié n’est pas indemnisé par France Travail (anciennement Pôle emploi).
Après 121jours de chômage (4 mois environ), vous pouvez demander à France Travail (anciennement Pôle emploi) le réexamen de votre situation pour obtenir l’ARE.
Une instance paritaire régionale de France Travail (anciennement Pôle emploi) se charge de vérifier que les 2 conditions suivantes sont réunies :
Remplir les conditions d’attribution de l’ARE (autres que la condition de privation involontaire d’emploi)
Apporter des éléments attestant de vos recherches actives d’emploi, vos éventuelles reprises d’emploi de courte durée et vos démarches pour entreprendre des formations
Si votre demande est acceptée, le point de départ du versement de l’ARE est fixé au 122e jour de chômage.
Si l’employeur ne considère pas le salarié comme démissionnaire, le contrat de travail est toujours en cours.