Enedis nous informe de coupures de courant mardi 24 mars 2026, de 9h30 à 10h15, aux lieu-dits et quartiers suivants : Gaigné (du 18 au 107), Princé (1B, 14, 15 et19), L'Épinay, L'Hermitage, Sous-coin, Moulin du Petit Claye, 1 Moulin de Princer, Le Moulin à Vent, Grand Claye (du 7 au 292), La Fontaine du Mont, La Jaudonnière (du 1 au 12), Petit Claye (7), Raffray (1), Le Bréard, route de Soulaines, et 37 zone du Grand Clos.
L’INSEE réalise une enquête statistique sur les ressources et les conditions de vie entre février et avril 2026. Des érimûrois seront sollicités. Un enquêteur de l’Insee chargé de les interroger prendra donc contact avec certains d’entre vous. Il sera muni d’une carte officielle l’accréditant.
Jusqu'au 11 avril, l'INSEE réalise une enquête obligatoire sur le thème de l'emploi du temps afin de connaître les activités de la vie quotidienne des personnes et le temps qu'elles y consacrent. Certains érimûrois seront sollicités. L'enquêteur de l'INSEE en charge de l'enquête prendra rendez-vous avec eux en amont et sera muni d'une carte l'accréditant.
Enedis nous informe d'une coupure de courant prévue lundi 16 mars 2026 de 10h à 11h, aux quartiers et lieux-dits suivants : 8, 10 et 16 Clos de la Monnerie, 1 et 2 Étage, Les Corbinières, Souvenelle, 4 au 6, 26, 30, 40, 52 et 63 La Bourrelière, La Gaignonnière, Les Sinelleries, Les Châteliers, Clos des Châteliers, Le Chesneau, 20, 24, 26b, 29, 38 au 40, 43 Les Gilardières, La Laudière, Le Bourgneuf, La Noé Rozé, 4, 5, 8 au 10, 19, 31, 34, 39, 42 et 50 Les Brosses, 13 Pavillon.
Qu’est-ce que l’index de l’égalité professionnelle ?
Vérifié le 25/01/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
L’employeur d’une entreprise d’au moins 50 salariés doit calculer et publier un index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
L’index a été conçu comme un outil pour mettre fin aux inégalités professionnelles.
À savoir
pour aboutir à des résultats significatifs, un renforcement des contrôles de l’inspection du travail sur l’égalité salariale est prévu.
Ce dispositif concerne les entreprises, associations et syndicats.
Chaque année, avant le 1er mars, l’employeur doit publier la note de l’index sur le site internet de l’entreprise (ou la transmettre aux salariés par tout moyen).
seuls les établissements publics à caractère industriel et commercial et certains établissements publics administratifs qui emploient au moins 50 salariés dans des conditions de droit privé sont soumis à cette obligation. En revanche, les collectivités territoriales ne le sont pas.
L’index se compose de 5 grands critères qui évaluent les inégalités entre femmes et hommes dans les entreprises sous la forme d’une note sur 100.
Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
Il compte pour 40 points de la note.
Cet indicateur recense les rémunérations moyennes des femmes et des hommes dans une entreprise.
Les primes liées aux conditions de travail, de départ et de précarité sont prises en compte.
Les primes de performance et avantages en nature ne sont pas prises en compte.
Pour obtenir l’intégralité des 40 points, une entreprise doit ramener l’écart entre la rémunération des femmes et celle des hommes à zéro.
Écart de répartition des augmentations individuelles
Il compte pour 20 points de la note.
L’indicateur évalue le pourcentage de femmes et d’hommes qui ont perçus une augmentation dans l’année.
Pour obtenir l’intégralité des points, une entreprise doit accorder les mêmes augmentations aux femmes qu’aux hommes, à 2 % près ou à 2 personnes près.
Écart de répartition des promotions (uniquement dans les entreprises de plus de 250 salariés)
Il compte pour 15 points de la note.
Les points sont attribués aux entreprises qui, au cours de l’année, promeuvent autant de femmes que d’hommes à 2 % ou à 2 personnes près.
À savoir
pour les entreprises de 50 à 249 salariés, ce critère est fusionné avec celui de l’augmentation.
Nombre de salariées augmentées à leur retour de congé de maternité
Il compte pour 15 points de la note.
La totalité de la note est attribuée à une entreprise qui accorde une augmentation aux femmes revenant d’un congé maternité.
Si une seule salariée dans cette situation ne perçoit pas d’augmentation, aucun point ne sera accordé à l’entreprise.
Parité parmi les 10 plus hautes rémunérations
Il compte pour 10 points de la note.
Pour obtenir ces 10 derniers points, une entreprise doit compter au moins 4 femmes parmi ses 10 plus hauts salaires.
Des pénalités pouvant atteindre 1 % de la masse salariale sont prévues dans l’un des cas suivants :
La note minimale de 75 points n’est pas atteinte au bout de 3 ans à partir de la publication de la 1re note