Le secrétariat du Centre Technique Municipal sera exceptionnellement fermé du 11 au 15 mai 2026 inclus.
Flash infos
Le secrétariat du Centre Technique Municipal sera exceptionnellement fermé du 11 au 15 mai 2026 inclus.
La médiathèque sera exceptionnellement fermée les lundis du mois de mai 2026, ainsi que les samedis 2 et 9 mai 2026.
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) réalise une enquête sur le thème de l'emploi du temps du 2 avril au 8 juin 2026. Cette enquête est essentielle pour connaître les activités de la vie quotidienne des personnes et le temps qu’elles y consacrent (elle a lieu tous les 10 ans). Elle permet de décrire l’évolution des modes de vie en mesurant par exemple le développement du télétravail, l’émergence de nouveaux loisirs, l’évolution du partage des tâches au sein d’un couple ou le temps passé à aider les autres. Un enquêteur de l’Insee chargé de les interroger prendra donc contact avec certains d’entre vous. Il sera muni d’une carte officielle l’accréditant.
L'accueil de l'Hôtel de Ville sera exceptionnellement fermé vendredi 15 mai 2026 après-midi.
Enedis nous informe de coupures de courant jeudi 7 mai 2026, de 10h à 10h45, aux lieu-dits et quartiers suivants : Gaigné (18 à 106), Princé (1bis à 19), L'Épinay, L'Hermitage (2 et 3), Sous-coin, Petit Claye (7), Grand Claye (7 à 292), Moulin de Princé, Moulin à vent, La Fontaine du mont, La Jaudonnière (1 à 12), Le Bréard, 1 Raffray, 37 zone D du Grand Clos, route de Soulaines.
Fiche pratique
Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
La période d’essai permet de s’assurer que le poste sur lequel vous avez été recruté vous convient.
Elle n’est pas obligatoire.
Sa durée varie en fonction du type de votre contrat de travail : CDI, CDD ou contrat de travail temporaire (intérim).
Sa durée varie également en fonction de votre catégorie professionnelle.
La période d’essai peut être renouvelée ou rompue de manière anticipée, sous conditions.
La période d’essai permet à l’employeur d’évaluer les compétences du salarié dans son travail, notamment en fonction de son expérience.
Elle permet également au salarié de déterminer si les fonctions occupées lui conviennent.
La période d’essai n’est pas obligatoire.
Cependant, elle s’impose au salarié si elle est prévue dans le contrat de travail ou la lettre d’engagement.
La durée de la période d’essai varie en fonction de votre qualification :
La durée maximale légale de la période d’essai initiale d’un CDI est de 2 mois.
Elle est renouvelable une fois.
Elle est donc de 4 mois maximum, si les 3 conditions suivantes sont réunies :
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
Exemple
Une période d’essai de 2 mois qui débute un 15 mars doit prendre fin le 14 mai suivant à minuit (même si ce dernier jour tombe un dimanche ou un jour férié).
La durée maximale légale de la période d’essai initiale d’un CDI est de 3 mois.
Elle est renouvelable une fois.
Elle est donc de 6 mois maximum, si les 3 conditions suivantes sont réunies :
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
Exemple
Une période d’essai de 2 mois qui débute un 15 mars doit prendre fin le 14 mai suivant à minuit (même si ce dernier jour tombe un dimanche ou un jour férié).
La durée maximale légale de la période d’essai initiale d’un CDI est de 4 mois.
Elle est renouvelable une fois.
Elle est donc de 8 mois maximum, si les 3 conditions suivantes sont réunies :
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
Exemple
Une période d’essai de 2 mois qui débute un 15 mars doit prendre fin le 14 mai suivant à minuit (même si ce dernier jour tombe un dimanche ou un jour férié).
La rémunération versée durant la période d’essai est celle fixée par le contrat de travail.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par votre employeur.
Aucune procédure particulière n’est imposée à l’employeur qui souhaite rompre le contrat de travail pendant la période d’essai.
Il n’existe pas de formalisme imposé à votre employeur.
Pour éviter tout litige, votre employeur peut vous prévenir par lettre avec RAR ou par mail avec demande d’accusé de réception.
Toutefois, votre employeur doit respecter une procédure particulière dans l’un des cas suivants :
Délai de prévenance
L’employeur qui souhaite rompre la période d’essai doit vous prévenir, avant votre départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai de prévenance est applicable si votre contrat de travail comporte une période d’essai d’au moins 1 semaine.
Le délai minimum de prévenance varie selon en fonction de la durée de votre présence dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Entre 8 jours et 1 mois de présence | 48 heures |
Entre 1 mois et 3 mois de présence | 2 semaines |
Après 3 mois de présence | 1 mois |
La période d’essai (renouvellement inclus) n’est pas prolongée en cas de non-respect du délai de prévenance.
Si le délai légal de prévenance n’est pas respecté, l’employeur doit vous verser une indemnité compensatrice.
Son montant est égal au montant des salaires et avantages que vous auriez perçus si vous aviez travaillé jusqu’à la fin du délai de prévenance dû (indemnité compensatrice de congés payés comprise).
À savoir
la rupture de la période d’essai peut être considérée comme abusive par le juge, notamment si elle n’est pas liée à vos compétences (rupture discriminatoire, pour raisons économiques, etc.).
À savoir
Si le délai de prévenance n’est pas respecté, vous pouvez saisir le conseil de prud’hommes (CPH). Vous pouvez percevoir une indemnité égale au montant du salaire que vous auriez perçue si vous aviez votre travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance et une indemnité compensatrice de congés payés si vous y avez droit.
Votre employeur vous remet les documents de fin de contrat qui vous sont dus à la fin du délai de prévenance.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par le salarié.
Délai de prévenance
Le salarié qui souhaite rompre la période d’essai doit avertir son employeur, avant son départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai varie en fonction de la durée de présence du salarié dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Au moins 8 jours | 48 heures |
La rupture de la période d’essai par le salarié ne lui donne pas droit à l’allocation chômage, mais il existe des exceptions.
À la fin de la période d’essai, et en l’absence de rupture anticipée, la relation de travail se poursuit automatiquement.
La période d’essai permet à l’employeur d’évaluer les compétences du salarié dans son travail, notamment en fonction de son expérience.
Elle permet également au salarié de déterminer si les fonctions occupées lui conviennent.
La période d’essai n’est pas obligatoire.
Cependant, elle s’impose au salarié si elle est prévue dans le contrat de travail ou la lettre d’engagement.
La durée de la période d’essai varie en fonction de la durée de votre contrat de travail :
La durée de la période d’essai est calculée à raison d’un jour par semaine.
La durée maximale de la période d’essai est de 2 semaines.
La convention collective ou un usage peuvent prévoir une durée inférieure.
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
Exemple
Une période d’essai de 2 semaines qui débute un 3 mai doit prendre fin le 16 mai suivant à minuit (même si ce dernier jour tombe un dimanche ou un jour férié).
La durée maximale de la période d’essai est de 1 mois (sauf convention collective ou usage prévoyant une durée inférieure).
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
Exemple
Une période d’essai de 2 semaines qui débute un 3 mai doit prendre fin le 16 mai suivant à minuit (même si ce dernier jour tombe un dimanche ou un jour férié).
Lorsque le CDD ne comporte pas de terme précis, une durée du contrat minimale doit être prévue.
La durée de votre période d’essai est alors calculée en fonction de cette durée minimale.
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
La rémunération versée durant la période d’essai est celle fixée par le contrat de travail.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par votre employeur.
Aucune procédure particulière n’est imposée à l’employeur qui souhaite rompre le contrat de travail pendant la période d’essai.
Il n’existe pas de formalisme imposé à votre employeur.
Pour éviter tout litige, votre employeur peut vous prévenir par lettre avec RAR ou par mail avec demande d’accusé de réception.
Toutefois, votre employeur doit respecter une procédure particulière dans l’un des cas suivants :
Délai de prévenance
L’employeur qui souhaite rompre la période d’essai doit vous prévenir, avant votre départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai de prévenance est applicable si votre contrat de travail comporte une période d’essai d’au moins 1 semaine.
Le délai minimum de prévenance varie selon en fonction de la durée de votre présence dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Entre 8 jours et 1 mois de présence | 48 heures |
Entre 1 mois et 3 mois de présence | 2 semaines |
Après 3 mois de présence | 1 mois |
La période d’essai (renouvellement inclus) n’est pas prolongée en cas de non-respect du délai de prévenance.
Si le délai légal de prévenance n’est pas respecté, l’employeur doit vous verser une indemnité compensatrice.
Son montant est égal au montant des salaires et avantages que vous auriez perçus si vous aviez travaillé jusqu’à la fin du délai de prévenance dû (indemnité compensatrice de congés payés comprise).
À savoir
la rupture de la période d’essai peut être considérée comme abusive par le juge, notamment si elle n’est pas liée à vos compétences (rupture discriminatoire, pour raisons économiques, etc.).
À savoir
Si le délai de prévenance n’est pas respecté, vous pouvez saisir le conseil de prud’hommes (CPH). Vous pouvez percevoir une indemnité égale au montant du salaire que vous auriez perçue si vous aviez votre travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance et une indemnité compensatrice de congés payés si vous y avez droit.
Votre employeur vous remet les documents de fin de contrat qui vous sont dus à la fin du délai de prévenance.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par le salarié.
Délai de prévenance
Le salarié qui souhaite rompre la période d’essai doit avertir son employeur, avant son départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai varie en fonction de la durée de présence du salarié dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Au moins 8 jours | 48 heures |
La rupture de la période d’essai par le salarié ne lui donne pas droit à l’allocation chômage, mais il existe des exceptions.
À la fin de la période d’essai, et en l’absence de rupture anticipée, la relation de travail se poursuit automatiquement.
La période d’essai permet à l’employeur d’évaluer les compétences du salarié dans son travail, notamment en fonction de son expérience.
Elle permet également au salarié de déterminer si les fonctions occupées lui conviennent.
La période d’essai n’est pas obligatoire.
Cependant, elle s’impose au salarié si elle est prévue dans le contrat de travail ou la lettre d’engagement.
La durée de la période d’essai varie en fonction de la durée de votre contrat de travail :
La durée de la période d’essai est fixée par dispositions conventionnelles.
En l’absence de dispositions, la période d’essai est de 2 jours maximum.
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
La durée de la période d’essai est fixée par dispositions conventionnelles.
En l’absence de dispositions, la période d’essai est de 3 jours maximum.
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
La durée de la période d’essai est fixée par dispositions conventionnelles.
En l’absence de dispositions, la période d’essai est de 5 jours maximum.
La période d’essai, qu’elle soit exprimée en jours, en semaines ou en mois, se décompte de manière calendaire (sauf dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires).
La période d’essai débute le 1
Le décompte est effectué de la même manière pour le salarié à temps plein et le salarié à temps partiel.
La rémunération versée durant la période d’essai est celle fixée par le contrat de travail.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par votre employeur.
Aucune procédure particulière n’est imposée à l’employeur qui souhaite rompre le contrat de travail pendant la période d’essai.
Il n’existe pas de formalisme imposé à votre employeur.
Pour éviter tout litige, votre employeur peut vous prévenir par lettre avec RAR ou par mail avec demande d’accusé de réception.
Toutefois, votre employeur doit respecter une procédure particulière dans l’un des cas suivants :
Délai de prévenance
L’employeur qui souhaite rompre la période d’essai doit vous prévenir, avant votre départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai de prévenance est applicable si votre contrat de travail comporte une période d’essai d’au moins 1 semaine.
Le délai minimum de prévenance varie selon en fonction de la durée de votre présence dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Entre 8 jours et 1 mois de présence | 48 heures |
Entre 1 mois et 3 mois de présence | 2 semaines |
Après 3 mois de présence | 1 mois |
La période d’essai (renouvellement inclus) n’est pas prolongée en cas de non-respect du délai de prévenance.
Si le délai légal de prévenance n’est pas respecté, l’employeur doit vous verser une indemnité compensatrice.
Son montant est égal au montant des salaires et avantages que vous auriez perçus si vous aviez travaillé jusqu’à la fin du délai de prévenance dû (indemnité compensatrice de congés payés comprise).
À savoir
la rupture de la période d’essai peut être considérée comme abusive par le juge, notamment si elle n’est pas liée à vos compétences (rupture discriminatoire, pour raisons économiques, etc.).
À savoir
Si le délai de prévenance n’est pas respecté, vous pouvez saisir le conseil de prud’hommes (CPH). Vous pouvez percevoir une indemnité égale au montant du salaire que vous auriez perçue si vous aviez votre travail jusqu’à l’expiration du délai de prévenance et une indemnité compensatrice de congés payés si vous y avez droit.
Votre employeur vous remet les documents de fin de contrat qui vous sont dus à la fin du délai de prévenance.
Procédure
Pendant la période d’essai, le contrat de travail peut être rompu librement par le salarié.
Délai de prévenance
Le salarié qui souhaite rompre la période d’essai doit avertir son employeur, avant son départ de l’entreprise, dans un délai dit de prévenance.
Ce délai varie en fonction de la durée de présence du salarié dans l’entreprise :
Durée de présence du salarié dans l’entreprise | Délai de prévenance |
Inférieure à 8 jours | 24 heures |
Au moins 8 jours | 48 heures |
La rupture de la période d’essai par le salarié ne lui donne pas droit à l’allocation chômage, mais il existe des exceptions.
À la fin de la période d’essai, et en l’absence de rupture anticipée, la relation de travail se poursuit automatiquement.
Code du travail : articles L1221-19 à L1221-26
Dispositions générales
Code du travail : articles L1242-10 et L1242-11
Salarié en CDD
Code du travail : articles L1251-14 et L1251-15
Salarié en contrat temporaire
Code du travail : article L3123-5
Décompte de la période d’essai (salarié à temps partiel)
Rupture du contrat en période d’essai à l’initiative du salarié
Modèle de document
Rupture de période d’essai à l’initiative de l’employeur
Modèle de document