Vigilance orange : risque élevé de feux de forêt et de végétation.
En complément de l'arrêté préfectoral, un arrêté communal est en vigueur depuis le 24 juin et jusqu'au 15 septembre.
Consultez l'arrêté pour connaître les interdictions et les espaces arborés concernés.
La médiathèque conserve ses horaires d'ouverture aménagés pour éviter la chaleur. Jusqu’au vendredi 31 juillet 2026, elle vous accueille de 8h à 12h. Elle sera exceptionnellement fermée les lundis 20 et 27 juillet. Pour rappel, fermeture estivale du 1er au 15 août. Du lundi 17 au lundi 31 août, retour aux horaires d'été avec une ouverture de 9h à 13h. Puis, mardi 1er septembre, reprise des horaires habituels.
L'eau prélevée dans les nappes est en alerte renforcée sur Mûrs-Érigné. Ce niveau d'alerte appelle à la réduction de tous les prélèvements en eau et l'interdiction des activités impactant les milieux aquatiques. Restrictions renforcées d’arrosage, de remplissage et de vidange des piscines, de lavage des véhicules et d’irrigation de cultures.
Quels sont les droits d’un salarié élu local qui arrête de travailler ?
Vérifié le 15/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Premier ministre)
Le salarié élu local peut quitter temporairement son emploi pour exercer son mandat. À la fin de son mandat, le salarié peut réintégrer son emploi dans l’entreprise, sous conditions. Durant son mandat, le salarié élu local peut bénéficier également d’un droit individuel à la formation.
Si le salarié souhaite interrompre son activité professionnelle, il doit remplir les 2 conditions suivantes :
Avoir une ancienneté d’au moins 1 an à la date de son entrée en fonction
Être élu pour l’un des mandats suivants : maire, maire-adjoint dune ville de 10 000 habitants minimum, président d’un conseil départemental ou régional (ou vice-président ayant reçu délégation)
Si le salarié interrompt son activité professionnelle, son contrat de travail est suspendu pendant la période d’interruption.
Qui est concerné ?
Tout élu d’un conseil municipal, départemental ou régional bénéficie d’un droit individuel à la formation.
De quoi s’agit-il ?
Les formations suivies peuvent être sans lien avec l’exercice du mandat.
Elles permettent notamment au salarié élu local d’acquérir de nouvelles compétences en vue de son retour dans l’entreprise à la fin de son mandat.
Montant du droit individuel à la formation
Tout élu d’un conseil municipal, départemental ou régional bénéficie d’un droit individuel à la formation d’un montant de 400 € par année de mandat.
Financement
Le droit individuel à la formation est financé par une cotisation obligatoire prélevée sur les indemnités de fonction perçues par les membres du conseil (municipal, départemental ou régional). Un organisme collecteur national prélève la cotisation.
Son taux ne peut être pas inférieur à 1 %.
Demande
La demande peut être faite par courrier postal ou par mail.
Elle doit être accompagnée de la copie du formulaire d’inscription à l’organisme de formation.
La demande doit être adressée au gestionnaire du fonds de financement de la Caisse des dépôts et consignations au plus tard dans les 6 mois suivant la fin du mandat.
L’allocation compense la différence entre le montant de l’indemnité brute mensuelle perçu pendant le mandat et le revenu perçu à la fin du mandat.
Pendant les 6 premiers mois, le taux est au maximum égal à 80 %.
À partir du 7e mois, ce taux est au maximum égal à 40 %.
Cette allocation est versée durant 1 an maximum.
À la fin du mandat, le salarié peut percevoir une indemnité spécifique, dite allocation différentielle de fin de mandat, s’il remplit l’une des conditions suivantes :
Soit être inscrit à France Travail (anciennement Pôle emploi) en tant que demandeur d’emploi
Soit avoir repris une autre activité professionnelle dont les revenus sont inférieurs aux indemnités de fonction qu’ils percevaient pour son mandat
Le salarié doit remplir le formulaire de demande d’allocation différentielle de fin de mandat.
Formulaire Demande d’allocation différentielle de fin de mandat